Un plan à trois avec ma soeur

masoeurlasalope
Samedi 01h00 du mat, quelqu’un tambourine et sonne à ma porte. Je mets du temps avant de comprendre ce qui se passe et de sortir de ma léthargie. Je grogne comme un ours, qui peut bien me pourrir ma nuit à cette heure ci ? Tout en allant ouvrir, le bruit ne s’arrête pas et une voix de femme se fait entendre.

« Ouvre, Thierry, OUVRE !! S’il te plaît ! OUVRE ! »

Je la reconnais, c’est Isabelle ma sœur cadette. N’étant pas encore totalement réveillé, j’ouvre la porte avec difficulté. Sur le seuil, ma sœur est là, trempée de la tête aux pieds, elle tient un sac de voyage dans une main.

« Oh ! Putain! Isabelle, qu’est ce que tu fous là, à c’t’heure-ci ? »

Elle ne me répond pas, elle tremble de tout son corps, je remarque qu’elle est en pleurs.

« Qu’est ce que t’as ? Vas-y entre ! »

Ma sœur enserre son sac dans ses bras et entre dans le salon.

« Qu’est ce qu’y t’arrive ?
– C’est Séb…
– Quoi Séb ?
– Il m’a frappé ?
– Quoi !!
– Enfin, il a essayé de me frapper… »

Isabelle me raconte sa soirée. Sébastien, son mec depuis 2 ans, lui avait téléphoné après son travail pour la prévenir qu’il prendrait une heure pour boire un coup avec ses collègues. Elle l’a attendu, l’heure passée et il ne répondait pas à ses appels téléphoniques, dans un accès de colère, elle s’est préparée pour quitter l’appartement. Quand il est réapparu à minuit, totalement éméché, elle lui a fait une scène. Ce n’est pas la première fois qu’il lui faisait ce coup-là. Sébastien n’a pas apprécié et s’est montré violent, l’a secouée, lui a tiré les cheveux. Le fait qu’il soit bien alcoolisé a sauvé la mise à ma sœur. Ayant du mal à garder son équilibre, il ne lui a pas fallu beaucoup de force pour qu’il tombe au sol. Elle embarqua son sac et prit le chemin de ma maison.

« Quel enfoiré ce type, je vais le massacrer… !
– Non, laisse, ça ne sert à rien… !
– Il faudra que tu ailles à la police, dès demain, alors, pour porter plainte… !
– Non plus, je le quitte et basta !
– Tu n’as pas pris la voiture ? Tu t’es tapée 10 bornes sous la flotte ?
– Il avait les clés sur lui et en y pensant, il aurait pu m’accuser de vol, ce bâtard !
– Bon, tu vas rester ici quelques jours, le temps de trouver autre chose ! Tu devrais enlever tes affaires, tu vas attraper la crève… !
.. Prendre une douche bien chaude et te changer ! Moi, je vais faire du thé, ça te réchauffera !
– Oh ! Merci, t’as encore ton thé à la réglisse ?
– J’en ai encore… ! »

Au bout d’une vingtaine de minutes, ma sœur me rejoint dans le canapé, vêtue d’un collant noir, en laine et soie, d’une paire de grosses chaussettes blanches et d’un pull gris à col roulé, trop grand pour elle, recouvrant tout juste ses jolies petites fesses et lui permettant d’enfouir ses mains dans les manches. Elle prend son mug sur la table basse.

« Tu me fais une place ?
– Oui, vas-y installe toi… ! »

Je lève mon bras, Isabelle se blottit tout contre moi en repliant ses jambes sur le canapé. Je dépose ma main sur son épaule, je la caresse comme pour le tenir chaud.

« Ca va un peu mieux, on dirait ?
– Oui, ta gentillesse et la douche m’ont fait le plus grand bien… ! Et ton thé, quel délice, tu le commande toujours sur internet ?
– Oui, je n’en trouve pas ici… !
– Dis donc, un peu frérot, tu n’es toujours pas casé ? Toujours célibataire ? Tu vas finir vieux garçon à ce rythme… !
– Quoi ! Attends, il n’y a pas si longtemps, j’étais avec Myriam !
– Tu parles, ça n’a pas duré 6 mois, ton histoire… !
– Ouais…, bon pour changer de sujet, il va falloir penser à aller chercher tes affaires chez Sébastien… !
– Il faudra que tu viennes avec moi… !
– Je vais demander à un collègue de boulot de venir aussi, il est bien baraqué, on s’entend super bien ensemble, il nous servira de garde du corps on ne sait jamais… !
– Tu as raison, on ne sera pas trop de 3, face à ce taré ! »

Nous avons pris le temps de finir nos boissons chaudes et sommes partis nous coucher. Ma sœur a pris ma chambre et moi le canapé. Vous savez ce genre de canapé que l’on adore pour se taper une sieste devant un nanar qui passe à la télé, ce genre de canapé dans lequel on reste allongé toute la journée à zapper de chaine en chaine, mais ce genre de canapé qui, lorsque vous voulez vraiment passer une nuit dessus, se fait rappeler à votre doux souvenir en vous broyant le dos, vous cassant la nuque. Pas moyen de trouver le sommeil, d’une part, l’arrivée impromptue de ma sœur a pourri ma nuit et je rumine ma haine à l’encontre de Sébastien, savoir qu’il était prêt à la frapper.

Alors que je commence à somnoler, j’entends du bruit dans la cuisine. Je lève la tête et vois ma sœur devant le réfrigérateur ouvert, qui porte seulement une petite culotte blanche et sa paire de grosses chaussettes. La veilleuse me permet d’apercevoir sa délicieuse poitrine, ses seins en poire avec les tétons dressés. Je l’observe, elle se penche, j’ai une vue formidable sur ses douces fesses. Je sors de mes rêveries.

« Tu cherches quelque chose ?
– Oups, je t’ai réveillé ? J’ai une petite faim, je regarde si y’a pas un truc à manger… !
– Non, je ne dors pas, je suis en train de me casser le dos sur ce foutu canapé… !
.. À ce que je vois, tu n’as plus froid !
– Ah oui ! Dit-elle sans gêne, en regardant sa poitrine et me souriant, cool des yaourts… ! »

Je regarde ma sœur manger langoureusement son yaourt. Je n’arrive pas à la quitter des yeux, mon sexe commence à réagir à ce sensuel tableau, son corps tout juste éclairé par la lumière du réfrigérateur.

« Thierry ! Si tu veux, tu peux venir dormi avec moi… !
– T’es sûre ?
– Ouais, pas de problèmes, on a déjà dormi ensemble… ! »

Oui, on a déjà dormi ensemble, mais ce qu’elle oublie de dire, c’est que l’on était encore des gosses, pas des personnes adultes, avec leurs pulsions.

« Par contre, Isa, s’il te plaît, mets un tee-shirt… ! »

Malgré la présence de ma désirable sœur à mes côtés, malgré le contact de sa peau, malgré le fait de sentir sa chaleur près de moi, tant bien que mal, j’ai trouvé le sommeil. À mon réveil, je sens son bras sur mon torse, son souffle sur mon visage, elle est totalement collée à moi. Son tee-shirt est relevé, me laissant voir la courbe de ses hanches. Je me délecte de cette vision et cette douce sensation quelques minutes, avant de me décider à me lever.

La laissant dormir, je prépare le petit déjeuner et appelle mon collègue de travail pour lui demander de nous accompagner chercher ses affaires. Isabelle arrive, tout en bâillant et se grattant la tête, dans la cuisine.

« Ouah ! Pas dormi beaucoup, mais bien dormi… ! Et toi ? »

Elle se penche vers moi et me fait la bise et passe une main sur mon épaule.

« C’est clair que je préfère mon lit à ce vieux canapé… ! Tu veux quoi, chocolat ou café ? »

Je lui explique que mon collègue est d’accord pour venir et qu’il n’allait surement pas tarder. Nous nous sommes vite préparés. Ma sœur a mis une mini jupe en jeans avec des collants gris, un gros pull en laine rouge et porte une paire de rangers d’où dépassent des chaussettes blanches. Arrivés à l’appartement de Sébastien, l’accueil est particulièrement étrange. Nous avons en face de nous un gars qui a une gueule de bois phénoménale, qui ne se souvient quasi de rien, sans parler de son haleine âcre, mais aussi énervé de voir sa meuf, accompagnée de son frère et un colosse inconnu, vider ses affaires et prendre le large.

« Putain ! Tu fais quoi, là, Isa ?
– T’es vraiment un pauvre type, je me barre d’ici !
– Arrête ! J’étais bourré, putain, j’m’excuse !
– Non c’est terminé entre nous !! »

Mon collègue s’avance vers lui et j’interviens :

« Ecoute, laisse-la, maintenant et t’as de la chance qu’elle n’appelle pas les flics… ! »

J’ai remercié mon collègue, à charge de revanche et nous sommes rentrés à la maison, soulagés que tout se soit bien passé. Nous avons vite mangé et nous nous sommes installés devant la télévision. Isabelle se colle contre moi.

« Je te remercie encore pour ce que tu as fait… !
– Non, c’est normal, tu es ma sœur ! »

Ma sœur me fait une bise.

« Merci, Thierry… !
– C’est tout ! Rien qu’un bisou ! Tu sais, j’ai risqué ma vie pour toi… !
– Allez, encore un, parce que c’est toi ! »

Je ne sais pourquoi, mais le deuxième baiser me procure une autre sensation. Peut-être, parce qu’Isabelle est collée toute contre moi, avec sa main sur ma cuisse. Je commence à bander.

« Voilà, ça te va !? »

Je tourne mon visage vers le sien, nous nous regardons intensément. Je me penche et dépose mes lèvres sur les siennes. Ma sœur ne réagit pas. Quand je me retire en arrière, je vois ma sœur, les yeux fermés et doucement les ouvrir.

« Pourquoi t’as fait ça ?
– Je ne sais pas, j’avais envie, tu es très belle… ! »

D’un coup, ma sœur se jette sur moi, je me couche sur le canapé, elle s’allonge sur mon corps et m’embrasse avec fougue. Une de ses mains est passée sous mon tee-shirt et me caresse le torse. Je pose une main sur sa hanche et doucement remonte son pull pour pouvoir toucher sa douce peau. Isabelle se redresse, se débarrasse rapidement de son pull, me permettant de voir sa délicieuse poitrine.

Je pose mes mains sur ses seins, Isabelle pose les siennes sur les miennes et les entraîne dans un massage érotique, je pince ses tétons, les roule entre mes doigts. Ma sœur, qui est assise sur mon sexe, prisonnier de mon pantalon, commence un lent mouvement de bassin, en gémissant fortement. Elle lâche mes mains pour tirer mon tee-shirt, je l’aide. Elle se recouche sur moi pour se frotter sur mon torse avec sa poitrine. Je lui caresse le dos, les jambes. Elle me dépose quelques baisers sur mon ventre, lèche mes tétons. Elle s’approche de ma fermeture éclair, me masse le sexe et ouvre mon pantalon pour le libérer. Doucement, elle le prend en main pour le masturber, elle joue avec mes couilles, masse mon gland, lèche ma hampe et le prend en bouche. Sa fellation est sensationnelle, savoir que ma sœur me suce, me procure un plaisir intense, je pousse des râles de plaisir. Isabelle lâche ma bite et s’allonge, les cuisses écartées en face de moi. Je lui retire son collant avec son string blanc et m’occupe de sa vulve brûlante, je goûte à sa délicieuse cyprine, sa jouissance est intense, elle agrippe les cousins du canapé. Je présente ma flèche dressée devant sa grotte humide, je la frotte avec mon gland, l’entre, le retire et me décide, d’un coup, à la pénétrer. Une fois entièrement entrée, elle pousse un cri.

« Ça va ?
– Oh oui, ça va, ne t’inquiète pas, continue… ! »

Je prends ses cuisses en mains et commence un lent va-et-vient.

« Vas-y, prends, prends-moi ! »

Elle m’encourage avec des mouvements de bassin pour aller plus vite et plus intensément. Notre danse est accompagnée par nos gémissements et nos râles, sa poitrine est secouée à chacun de mes coups de reins. Je sens ma jouissance arriver, je me retire, me branle énergiquement, suis pris de soubresauts et lâche ma semence sur son corps. Mon éjaculation est tellement forte qu’elle en reçoit sur le visage et la bouche. Elle passe sa langue sur ses lèvres et sa main récupère mon jus sur son ventre et ses seins pour la lécher et déguster mon sperme chaud.

Après ce merveilleux moment, nous nous sommes enlacés et passés le reste de l’après-midi l’un contre l’autre, en nous caressant, sans rien nous dire.

Une fois la nuit arrivée, nous sommes allés nous coucher.

« Isa, écoute, je pense que l’on a fait une bêtise… !
– Ce n’est pas moral ce que l’on a fait Thierry, mais moi j’ai adoré, je n’ai jamais autant ressenti de plaisirs et d’excitation avec un homme !
– Pour moi aussi, je n’ai jamais autant pris de plaisir…, mais tu es ma sœur… ! »

Isabelle, pendant que je parle, prend mon sexe en main et me masturbe lentement.

« Non ! Isa… !
– Laisse-toi aller… ! »

Mon sexe se dresse et gonfle dans sa main. Elle m’embrasse tendrement, se met à califourchon sur moi et tout en guidant mon membre de sa main, l’enfonce dans son cul. Elle remue doucement de haut en bas en accélérant le mouvement. Elle crie, gémit fortement. Mes mains sont sur ses tendres fesses. Je n’en peux plus et me vide dans son anus. Nous passons le reste de la nuit à nous caresser, nous embrasser, avant de nous endormir.

Lundi matin, le réveil est dur. Je conduis Isabelle à son travail avant d’aller au mien. Je suis un peu dans le brouillard.

« Merci encore, Julien, pour hier !
– De rien, Thierry et vu son mec, valait mieux assurer… ! Dis ta sœur, je la trouve, bon…, euh…, mignonne ! Excuse… !
– T’allais dire bonne ? Oui, elle est bonne et je sais de quoi je parle… ! »

Qu’est ce que je viens de dire là… ? J’annonce haut et fort que ma sœur est bonne et je sais de quoi je parle ! Je manque vraiment de sommeil…

« Hein ! Tu sais de quoi tu parles ?! Dis moi pas que… ?
– Mais non ! C’est une façon de parler… !
– Je n’en ai pas l’impression… ! Tu n’as quand même pas fait ça avec ta sœur ?
– C’est toi qui me dis ça, celui qui m’a raconté ses fantasmes sur sa mère et ses délicieuses masturbations avec sa lingerie !
– Mais moi, j’ai rien fait… ! Eh bien mon coco ! »

La journée de travail continua tant bien que mal. En cours d’après-midi, j’ai téléphoné à ma sœur pour savoir si tout se passait bien, si Sébastien ne l’a pas dérangée.

« Non, nickel, pas de problème et toi, ça va ?
– Ouais, un peu la tête dans le coltard, par contre !
– T’as remercié ton Julien de ma part ?!
– Oui, c’est fait !
– Si on l’invitait à manger ?!
– Euh ! Pourquoi pas, quand ?
– Vendredi ! »

Julien est d’accord pour vendredi. De retour à la maison, j’explique à ma sœur ma bévue du matin et comment Julien la voit. Isabelle est plutôt flattée en ce qui concerne Julien et, elle aussi, le trouve pas mal, pour ma bourde, elle prend ça avec philosophie, comprenant vite qu’il n’allait pas le crier sur tout les toits.
Vendredi soir, nous attendons Julien. Ma sœur porte une mini jupe noire, des bas noirs également et un simple tee-shirt au tissu fin qui laisse voir qu’elle ne porte pas de soutien-gorge.

« T’es quand même bien sexy, Isa !
– Ça ne te plaît pas ?
– Si, ça me plait, mais qu’est-ce que va penser Julien ?
– Ce qu’il veut… ! » Me dit-elle, en me lançant un petit sourire coquin.

Julien arrivé, nous nous installons dans le salon pour prendre l’apéritif. Nous discutons de tout et de rien. La façon dont est assise Isabelle laisse apercevoir la lisière de ses bas. Julien ne décolle pas les jambes de ma sœur du regard. Une bosse apparaît entre ses jambes.

« Thierry, tu viens avec moi, je vais chercher d’autres biscuits ! »

Une fois arrivés dans la cuisine :

« T’as vu, il bande comme un âne !
– Oui, j’ai vu, Isa… ! Et il n’arrête pas de te mater… !
– Il faut faire quelque chose pour le calmer !
– T’es folle… !! »

J’hallucine, je ne pensais pas que ma sœur était comme ça ! Ma sœur rejoint Julien dans le salon.
Nous continuons notre discussion, quand tout à coup Isabelle se lève brusquement.

« J’en peux plus ! »

Elle s’avance vers Julien, s’assied sur ses jambes et l’embrasse à pleine bouche. Je bloque totalement devant cette situation. Julien, qui était en premier lieu surpris, se laisse aller maintenant, ses mains parcourent le dos de ma sœur. Mon sentiment de jalousie laisse place à de l’excitation. Isabelle enlève son maillot, Julien plonge sur sa poitrine pour la prendre en bouche. La jupe de ma sœur est totalement remontée. Julien retire vigoureusement le string d’Isabelle. Je sors mon membre pour me branler. Isabelle s’accroupit pour faire une fellation à notre invité qui est, comme en transe, grâce au jeu de langue d’Isabelle, sa tête est penchée en arrière, ses yeux sont clos, il pousse des râles de plaisir. Ma sœur se lève et s’empale sur sa longue et grosse bite. Les mouvements de ma sœur sont rapides et intenses. Je vois ses jolies fesses monter et descendre, elles me lancent comme un appel. Je m’avance vers elles, mon sexe tendu en main, approche mon gland de sa rosette. Me sentant, Isabelle pose une main sur ma cuisse comme pour m’inviter. Je la pénètre sans ménagement. Elle jouit de suite, nos va-et-vient sont rapides, ma sœur crie, pousse des gémissements. Julien et moi, nous nous retirons de ma sœur, qui se met à genoux pour recevoir notre sperme sur son visage, ce sperme qu’elle s’empresse de récupérer avec sa main pour le porter à sa bouche. Nous la caressons et lui léchons sa poitrine et son magnifique corps.

Le repas fut vite expédié et la nuit très longue. Au fil des jours, Isabelle et Julien se sont rapprochés et ont fini par s’installer ensemble. Mais nous n’hésitons pas à faire des parties à trois, dès que l’instant se présente.

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