Ma soeur s’exhibe sur des sites de webcam

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Cela fait environ huit mois. Huit longs mois, qu’un soir, en surfant sur un site de shows par webcam, j’ai découvert que ma sœur était modèle. Je crois que je peux dire, qu’aujourd’hui, j’ai digéré l’info, mais putain, ça n’a pas été évident.
La première chose que j’ai fait, en constant cela, c’est de couper précipitamment mon ordinateur. Vous vous demandez, sans doute, pourquoi, alors que j’éprouve des sentiments pour elle, je n’ai pas été excité par la situation. Pourquoi je n’ai pas foncé la voir, histoire de tout lui déballer et de la faire chanter ?

J’aurais pu la forcer à me tailler des pipes jusqu’à m’assécher les burnes, en échange de mon silence.
Mais tout au contraire, je n’ai rien fait, parce que, justement, je suis amoureux.

Lorsque cette info a fini par montrer au cerveau, le choc de la découverte passé, j’ai eu l’impression de recevoir un violent coup de poing, directement en plein dans la face. Pour vous dire, c’est comme de se cogner très violement la tête contre un meuble quelconque. Le choc est si fort, que l’on reste groggy pendant un moment qui semble ne jamais prendre fin.
Je me souviens très bien des différentes phases par lesquelles je suis passé.

D’abord, j’ai pensé que c’était impossible, inconcevable, irréaliste, inimaginable même.
Alors, je me suis rendu, plusieurs soirs de suite, sur le site, pour vérifier que je n’avais pas eu une hallucination. C’était, ni plus, ni moins, qu’une torture psychologique que je m’infligeais à moi-même.
À dire vrai, au fond de moi, je savais pertinemment que je n’avais pas rêvé. Mais il y avait comme une sorte de démon à l’intérieur de moi, qui me poussait à retourner sur le site, un genre de curiosité malsaine.

Après cela, j’ai commencé, malgré moi, à haïr, Amélie.
Comment avait-elle pu en arriver là ? Elle faisait le tapin, virtuellement et ça ne la dérangeait pas ? Comment pouvait-elle se regarder dans le miroir ? Affronter le regard des autres ? Affronter MON regard ?
J’aurais dû couper les ponts, cette histoire me faisait énormément souffrir. Mais, avez-vous, vous-même, déjà essayé de couper les ponts avec une personne de qui vous êtes proches depuis que vous portez des couches ? C’est extrêmement compliqué, hein ?
Imaginez maintenant, que vous êtes amoureux de cette personne. C’est comme de vouloir se sevrer tout seul, sans aide extérieure, de la drogue la plus additive qui existe.
On se dit qu’avec de la bonne volonté, on finira par s’en sortir.
Tu parles ! Au bout d’une semaine, j’ai craqué et j’ai fini par la revoir, comme si de rien n’était.

Et puis ensuite, j’ai été simplement excité. Les sentiments de dégoût que j’avais pu ressentir, avaient fini par se muer en excitation. Chaque soir, je me connectais et j’espionnais ma sœur.
J’avais honte de mon comportement, mais c’était si jouissif, que j’ai fini par m’y faire.

Enfin, un jour, j’ai décidé, après tout ce temps à ruminer dans mon coin, qu’il était temps, pour moi, de prendre les choses en main et d’en parler avec Amélie.
En huit mois, j’avais fini par décrocher, non sans mal, mon permis de conduire.
Le précieux sésame, menant à une liberté tant convoitée.

Je fais donc route, en me remémorant les évènements passés, vers l’appartement d’Amélie.
C’est avec une forte érection, excité par ce mélange de frustration et d’envie que je sonne finalement à sa porte.
Je l’avais, au préalable, averti de ma visite, aussi, je fus surpris qu’elle m’ouvre en petite tenue.

« Entre donc… ! »

Son ton me paraît froid, distant même. A-t-elle deviné que je sais ce qu’elle fait ?

« Tu bois quelque chose ?
– Un coca, merci ! »

Elle part en cuisine, chercher ma boisson et me sert un verre, sans m’accorder un regard. Noyé dans l’incompréhension, je lui attrape vivement le poignet, afin de requérir son attention.

« Hey, Am’, pourquoi es-tu si distante ?
– J’t’en prie, Ludo, ne rends pas les choses plus difficile, je sais très bien pourquoi tu es là… !
– Ah oui ? Et pourquoi suis-je là ?
–Tu es là pour discuter de la manière dont j’arrondis mes fins de mois… !
.. Je sais que tu sais que je suis BelleBruneHot, au même titre que tu es LudoBogoss… !
– Que…
– J’ai fini par comprendre, parce que chaque fois que LudoBogoss est sur le chat, tu ne réponds à aucun de mes messages… !
.. J’ai finalement fait le rapprochement, mais j’avais un doute, ta visite aujourd’hui a fini par confirmer ce que je supposais… ! »

Le fait qu’elle me coupe ainsi l’herbe sous le pied, me laisse sans voix. Tout ces mois à ruminer, à attendre, pour en arriver à cet échange ? C’est grotesque ! Elle ne peut pas s’en tirer comme ça, merde !

« Ton silence en dit long…, bien plus encore que le discours auquel tu t’étais préparé !
– Quoi… ?
– Enfin, Ludo, tu oublies que je suis ta grande sœur, je lis en toi, comme dans un livre ouvert… !
.. Là, tu t’en veux d’avoir attendu si longtemps pour me parler, tu te dis qu’avec un peu de chance, tu aurais pu me mettre au pied du mur et me forcer à plus de transparence sur tout ça… !
.. Mais il faut te faire à l’évidence, Ludovic, si toi tu te prépares à cet échange depuis huit mois, moi je m’y prépare depuis des années… !
.. Si tu veux bien prendre place dans le canapé, je crois que l’on doit se parler, toi et moi ! »

Elle a renversé la vapeur. J’avais tout préparé, je m’attendais à toutes les réactions possibles. J’avais anticipé les « je n’fais pas ça par plaisir, mais j’ai plus un rond », les « ça m’excite de m’exhiber devant des pervers sur le web » et autres « j’ai bien envie de me lancer dans le porno ». Mais ça…, nan, ça, cette réaction, je ne pouvais pas la prévoir. Parce que dans le fond, c’était la seule à laquelle je ne voulais pas être confronté. Pfff, advienne que pourra.

La conversation est assez longue, mais ses explications sont claires. Elle m’explique tout, sans rien omettre, parfois des détails sans importance, parfois des choses dégueulasses qu’un petit frère ne doit pas entendre. De peur d’en oublier, peut-être, elle me bourre d’informations, jusqu’à ce que mon disque dur, sous entendu mon cerveau, sature d’informations.

On marque une pause pour me laisser le temps d’emmagasiner toutes ses révélations. Pendant une heure, on marque une trêve tacite. On se met devant la télé, on regarde une bêtise de TF1, du genre « Le plus grand du meilleur du plus con des bêtisiers » ou un titre approchant. De toute façon, cela n’a aucune importance, car ni elle, ni moi n’avons l’esprit à ce que nous faisons. Une fois le programme fini, c’est à mon tour de révéler des choses. Mieux encore, c’est à mon tour de ME révéler. Je prends une grande inspiration et je me jette à l’eau.

« Tu sais, ça a été dur pour moi quand tu es partie de chez papa et maman… !
.. Parce qu’on était hyper proches, toi et moi… !
.. Je l’avais vraiment mal vécu, je t’en ai voulu très longtemps, j’ai eu l’impression que tu m’abandonnais… !
.. Ça a été dur pour moi d’admettre que tu doives prendre ton envol et que tu nous quittes pour allez vivre ta vie… !
.. Et tu sais pourquoi ? Au fond, j’y vois plus clair, maintenant, j’ai compris, au fil de tes révélations de tout à l’heure, pourquoi tu es partie, si précipitamment, sans même te retourner… !
.. En réalité, c’est parce que tu ressens ce que je ressens pour toi, hein Am’ ?
..Toi aussi, tu m’aimes, comme une femme aime un homme… ! »

Pour toute réponse, ses lèvres viennent se coller aux miennes et dans un fougueux baiser, nous nous déclarons notre flamme. Sa langue vient fouiller ma bouche, à la recherche de la mienne. Elles se titillent, se provoquent et finissent par se mêler dans un ballet d’une vivacité extrême. C’est une pelle, une vraie, pas un machin de mioche pour faire comme les grands. Ce baiser hurle son amour pour moi. Elle ne dit rien, elle se contente de faire courir sa main sous mon t-shirt et d’agacer mes tétons.

Am’ retire précipitamment mon vêtement et vient sucer mes tétons, les mordiller, les exciter. Elle parcourt mon ventre de petits baisers et finit par arriver à mon jeans. Ma sœur me lèche la verge à travers le tissu et, avec empressement, me débarrasse de mon pantalon.
Elle ne prend pas la peine de défaire mon caleçon et va chercher mon sexe déjà raide d’excitation, qu’elle sort à l’air libre pour me prodiguer la plus monumentale de toutes les fellations qui soient possible de recevoir.

Amélie ne dit toujours mot, elle gémit doucement et me dévore littéralement le sexe d’envie. Elle me suce avec rapidité, tout en me branlant, en me caressant les burnes. Je ne peux rien dire, le souffle me manque. Je ne peux même pas exprimer la force de l’orgasme qu’elle me donne, lorsqu’elle me prend entièrement dans sa bouche. Sans se faire prier, elle avale mon sperme, sans en laisser une goutte lui échapper.
Elle ne dit toujours rien, mais ses yeux pétillent de bonheur.
Elle se lève du canapé et m’attrape par la verge et pour me traîner jusqu’à la chambre à coucher.
Je pers l’équilibre, empêtré dans mon sous-vêtement, qui est sur mes chevilles et je finis par tomber au sol.
Elle me laisse allongé, la bite dressée et, depuis notre baiser, Amélie me parle à nouveau :

« De t’façon, j’ai pas envie d’attendre d’arriver dans la chambre, elle me paraît trop loin, je tiendrai jamais… ! »

Elle défait en quatrième vitesse ses affaires. Les vêtements volent dans un pêle-mêle désordonné. Je n’ai pas le temps de distinguer ce qui camouflait sa chatte, que déjà, elle s’empale sur mon sexe avec vivacité.
Bestialement, elle monte et descend, en gémissant bruyamment, se passant la main dans les cheveux à plusieurs reprises.
Mon sexe est l’esclave de son plaisir. Elle s’active follement, jouissant si fort, que tout le monde dans l’immeuble doit-être au courant qu’elle fait l’amour. Dire que c’est ma première fois et que je le fais avec une bête assoiffée de sexe.

« J’ai tellement attendu…, oooooooooohoooooooo, je suis comme une boooooooombeeee, une putain de bombe qui viendrait d’exploser, aaaaaaaaaaaaha… ! »

Je sens la jouissance affluer dans mes burnes, pour la seconde fois, aujourd’hui. J’aimerais pouvoir lui dire que je vais inonder sa matrice de mon foutre, mais aucun mot, aucun son ne sort de ma bouche. Je finis par jouir, dans un râle de plaisir.

Epuisé, en sueur, je suis dans l’incapacité de me relever.
Amélie n’en a cure. Elle me présente sa chatte trempée de jouissance. Elle sent fort. Elle sent la sueur, le sperme, la cyprine, bref notre plaisir.

Elle me colle son abricot sur la bouche et je le mange avec passion. Je lui titille les lèvres, avalant nos sécrétions, non sans déplaisir. Je viens à la rencontre de son clitoris, qui est fièrement dressé et le suçote, comme une petite bite. Je le tire en douceur, je l’agace, ça l’excite.

« Aaaaaaaaaaaahaaaaaa, c’est si booooooon…, on aurait du faire cela plutôôôôôôôôôt…,
je t’aime, mon chériiiiiii…. ! »

Je marmonne un « je t’aime, Amélie ! », mais le son est étouffé par sa chatte, que je déguste avec appétit.

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